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Nusrat Fateh Ali Khan : "Pyar Pyar" (Electro Mix) 
TIBET

Dadawa : "Ballad of Lhasa" 
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Yoshida Brothers : "FukakiUmi No Kanata 
INDONESIE

Suara Parahiangan : "Karedok Leunca" 
MALAISIE

Noraniza Idris & Siti Nurhaliza : "Dondang Dendang" 

MUSIQUES D'AILLEURS

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Ebrü Gündes : Hata 
MAROC

Hamid Bouchnak : "Salam Alikoum"
LIBAN

Maya Nasri : "Khalini Biljao" 
BRESIL

Aqarius Y Luiz Antonio : "Agua de beber"
Dimanche 30 mars 2008

par michel27 publié dans : photos de voyage
La NUBIE : Qu'est-ce que c'est ?

La Nubie a toujours été un ailleurs. Bien qu’on en connaisse l’existence
dès les temps les plus reculés (Ve millénaire av-JC), ce territoire demeure
étranger, sauvage, même lorsqu’il est sous la domination des pharaons égyptiens. La Nubie, c’est ce qui se trouve en amont (au sud) de la 1ère cataracte du Nil qui est située près d’Assouan. Ou plutôt, "c’était".
Car la Nubie est un pays dont on ne peut parler qu’au passé.
Elle a entièrement disparu sous les flots lors de la mise en marche du
Haut Barrage d’Assouan. Sacrifiée pour sauver le reste de l’Egypte.
La construction du Haut Barrage, un ouvrage pharaonique voulu par
Nasser a provoqué la création d’un lac de retenue de 800 km de long avec
40 km de large par endroits, inondant tout se qui se trouvait sur les rives
du Nil. On sauva ce qui pouvait l’être: Les populations furent installées
autour d’Assouan, y reconstituant, tant bien que possible, leur habitat traditionnel. Lles monuments les plus importants furent déplacés au cours d’une gigantesque opération de sauvetage organisée sous l’égide de
l’Unesco (Notamment Abou Simbel et Philae).

DES PAYSAGES SUPERBES

Au départ d'ASSOUAN, une balade en bateau s'impose dans la
première cataracte du Nil : les paysages sont fabuleux...
Au sommet de la dune, nous apercevons le mausolée de l'Aga Khan.
A l'image des princes nubiens, l'Aga Khan III choisit les falaises
d'Assouan pour se faire inhumer. Considéré à l'époque comme
l'homme le plus riche au monde, ce dernier venait à Assouan pour
soigner ses rhumatismes en s'enterrant jusqu'a la taille dans le
sable brûlant. Mort en 1957, il était le quarante-huitième imam
de la secte musulmane des ismaéliens.
Le paysage de la première cataracte du Nil est particulier.
De nombreux rochers rendent la navigation difficile.
Le désert arrive quasiment jusqu'aux berges de la rive droite de Nil.
Si on a la force de grimper jusqu'au sommet de la dune, nous pouvons apercevoir toute l'étendue du Sahara : impressionnant !
Le plus grand désert du monde... On se sent tout petit !
La population locale a gardé sa culture "Nubienne" qui se rapproche
plus de la culture de l'Afrique noire que de la culture égyptienne.
Une balade en dromadaire le long du Nil m'a permis de découvrir de
petits villages Nubiens très typiques...
Pas très confortables quand même ces bestioles !
Dans tous les villages Nubiens, les couleurs sont magnifiques...
Que pensez-vous de toutes ces couleurs ?
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Vendredi 28 mars 2008

par michel27 publié dans : photos de voyage
ABOU SIMBEL

Les temples d'Abou Simbel sont deux temples construits par le pharaon Ramsès II (1304 - 1213 av.JC) pour son propre culte ansi que celui des trois grands dieux égyptiens (Amon, Ré et Ptah) et de son épouse Néfertari.
Au départ d'Assouan, il faut compter 3 bonnes heures de car pour arriver jusqu'à Abou Simbel. La route est bonne pour y accéder (280 km de ligne droite en plein désert) mais elle est très surveillée. Les cars sont obligés
de suivre un convoi militaire à heures régulières : pour moi, c'était celui de
4 heures du matin (...dur dur le réveil à 2h45 !).
...Mais quand nous arrivons sur les lieux, la fatigue est
très vite oubliée devant une telle spendeur !

le premier temple d'ABOU SIMBEL (le plus grand) est dédié à
Ramsès II et aux trois grands dieux égyptiens Amon, Ré et Ptah.
A l'entrée, on trouve quatre colosses de Ramsès assis (20 m de haut !),
dont un se serait cassé peu après sa construction.
A l’intérieur du temple, nous pouvons admirer une salle-cour, de
forme allongée, avec 8 colosses de Ramses, cette fois debout.
Sur les parois, des reliefs représentant la vie du pharaon, dont la célèbre Bataille de Qadesh. Cette salle-cour, la plus vaste du temple, précède
la salle hypostyle sur les parois de laquelle sont représentées les
processions de la barque sacrée. On atteint enfin le saint des saints,
le sanctuaire, creusé dans le roc, avec 4 statues faisant face à la porte:
Ptah, Amon, Ramsès et Ré. Les 4 gardiens de la barque sacrée.
Le message du temple est on ne peut plus clair : Dans tous les registres, dans toutes les représentations, Ramsès est assimilé aux dieux.
Ramsès est dieu. Et le miracle est là. Le temple est orienté face au
soleil levant. Tous les matins, il est baigné par la lumière, et, deux jours
par an, le 20 février et le 20 octobre, la lumière du soleil pénètre à
l’intérieur du temple, jusqu’au sanctuaire, caressant les figures des
gardiens de la barque. Ou plutôt, 3 des 4 figures. Celle de Ptah, gardien
des ténèbres, à l’extrême gauche, demeure dans l’obscurité !
Le deuxième temple d'ABOU SIMBEL est moins gigantesque que son prestigieux voisin, mais n’en est pas moins séduisant. Il est dédié à Néfertari, épouse de Ramsès II. Sur la façade, six sculptures colossales représentent, en alternance, le grand roi et sa bien aimée.
Si, dans le grand temple, Ramsès était dieu (Osiris, en l’occurrence),
 ici, Néfertari est associée à Hathor, déesse de la fertilité.
Le plus incroyable dans tout ça, c'est de penser que ces deux
temples ont été démontés et reconstruits à l'identique
quelques kilomètres plus loin... Et vous savez pourquoi ?
En voilà une bonne question !
J'attends vos réponses.
les plus rapides auront droit à un lien !

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Jeudi 27 mars 2008

par michel27 publié dans : photos de voyage
TEMPLE DE KOM OMBO

En remontant le Nil (direction Assouan), une halte s'impose à KOM OMBO.
Non pas pour la ville (sans intérêt) mais pour le temple.
Situés à une quarantaine de kilomètres au nord d’Assouan, les vestiges du
temple de Kom Ombo dominent, du haut d’une petite colline, une boucle du Nil,
à la manière d’une acropole. Le site fut choisi en fonction de son intérêt stratégique :
la colline dominait à la fois le Nil ainsi que l’accès aux importantes mines d’or de la
Nubie. L’étymologie reflète d’ailleurs bien cet aspect, puisqu’en égyptien ancien,
ce lieu fut appelé Noubet, "Celle de l’Or", qui fut traduit Ombos en grec,
pour finalement devenir Kom Ombo.
La singularité de ce site est autant architecturale que religieuse.
Le complexe présente un plan quasi unique en Égypte : il est constitué de deux
temples réunis, car consacrés simultanément à deux divinités principales.
La partie sud était dédiée au dieu faucon Horus l’Ancien (Haroéris) et la partie nord
au dieu crocodile Sobek. Le temple dispose d’ailleurs d’une porte d’entrée
et d’un sanctuaire pour chacune de ces deux divinités. Leur culte était
complémentaire : Haroéris était un dieu aérien, solaire ; le dieu Sobek, dieu crocodile,
était une entité terrestre et aquatique. Cette dualité, exprimée par des concepts
religieux complexes, symbolisait les puissances créatrices divines et le retour
perpétuel des cycles de la vie mais surtout, le maintien d’un équilibre,
tant dans le monde matériel que dans le monde spirituel.
Horus l'ancien (Haroéris)
Le dieu crocodile (Sobek)
Un des tout premier calendrier...

Ce temple a été bâti à l'époque ptolémaïque et romaine sur des édifices religieux
datant du règne d'Aménophis Ier et de Thoutmosis III. Plus de mille ans plus tard,
le temple sera reconstruit à l'époque de Ptolémée VI. Il fut ensuite entouré
d'une enceinte de briques crues qui s'ouvrait à l'extérieur, par une porte
monumentale, construite par Ptolémée XIII.
À l'époque romaine, la décoration fut complétée sous les empereurs Tibère,
Claude et Domitien mais, les travaux ne furent cependant jamais complètement achevés.
Une petite chapelle dédiée à la déesse Hathor, accolée à la façade nord du temple,
fut édifiée sous l'empereur Domitien. En bon état de conservation, elle abrite
aujourd'hui des momies de crocodiles provenant d'une nécropole voisine.
À partir de cette époque, le temple servit aussi de centre médical,
comme l'atteste la célèbre représentation d'une "trousse de chirurgien",
sur la paroi d'un des murs du temple. Elle figure des ciseaux, scalpels, sondes,
spatules, crochets et ventouses qui étaient offerts au dieu Sobek, mais qui pour
nous, témoignent de la diversité de l'instrumentation médicale de cette époque.
11-f-vrier---Kom-Ombo-31--trousse-de-chirurgien-.jpgAu coucher du soleil, la lumière met en valeur toutes les sculptures...
...et le vue sur le Nil est superbe !
Après ce beau spectacle, il est grand temps de regagner le bateau :
navigation nocturne jusqu'à Assouan (située à 45 km).

Nuit courte puisque le départ pour ABOU SIMBEL est prévu à 3h00 du matin :
280 km à parcourir dans le désert (en car heureusement !) pour admirer cette splendeur... Vous découvrirez les photos dans le prochain article...
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Mercredi 19 mars 2008

par michel27 publié dans : photos de voyage
LE TEMPLE D'EDFOU
Il est situé sur la rive gauche du Nil,
à 105 km au sud de LOUXOR.
undefinedLe temple d'Edfou, commencé au 4e siècle av. J.-C.,
sous la dynastie des Ptolémées, terminé 170 ans plus tard,
est un des mieux conservés de l'Egypte antique.
Il est dédié au dieu Horus.
undefinedHorus, le dieu-faucon, coiffé de la double couronne
égyptienne, signe du royaume uni.

On entre dans le temple par le grand pylône
qui s'ouvre sur la grande cour entourée d'une
colonnade et cela sur les trois côtés.
Sur les murs et les colonnes en forme de papyrus ouvert,
on peut voir différentes scènes accomplies par le roi
et divinisées avec les dieux.
undefinedundefinedDans le naos du temple (pièce la plus imporante),
nous pouvons encore admirer une barque sacrée.
undefinedDevant l'entrée de la grande salle hypostyle,
le clou du spectacle est sans contestation cette superbe
statue d'Horus représenté en faucon : une pure merveille !
(Je parle de la statue bien sûr !)
undefined...une autre photo, car ça en vaut la peine !
undefined...un petit tour en calèche dans la ville d'Edfou avant de
repartir sur le Nil, direction KOM OMBO (prochain article).
undefinedDes remarques, des questions ?
N'hésitez pas à laisser un commentaire !
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